Nymphoplastie de réduction en Avignon, Nîmes et Valence
Jadis tabou, cette intervention semble devenir une demande sociale assez fréquente.
La consultation est généralement motivée par :
- Une gêne vestimentaire,
- Une gêne esthétique,
- Des douleurs lors des rapports sexuels avec une irritation, (dyspareunies orificielles)
- Inconfort lors d’activités sportives : vélo, équitation…
- Toilette intime plus difficile.
Il n’y a pas de définition précise de l’hypertrophie des petites lèvres tant la normalité est difficile à établir. Cette hypertrophie apparaît à la puberté.
Celles-ci mesurent en moyenne 3 cm de long sur 1.5 cm de haut et 4 mm d’épaisseur.
Les techniques chirurgicales se divisent :
- Soit en résection longitudinale, ce qui revient à supprimer simplement l’excès apparent de la lèvre. La suture sur le bord libre peut se faire en zigzag pour diminuer un risque de rétraction cicatricielle (indiquée plutôt en cas d'asymétrie),
- Soit une résection en secteur, c'est-à-dire enlever un triangle plus ou moins important, en fonction de l’hypertrophie,
- Soit une résection en Lambada.
- Plus récemment, certains chirurgiens possédant le bodytite (appareil de radiofréquence utilisé pour la rétraction cutanée lors des lipoaspirations) effectuent cette réduction sans résection chirurgicale, mais simplement en introduisant une sonde dans l'épaisseur de la lèvre (cicatrice de 5mm), ainsi, la lèvre sous l'effet de la chaleur se rétracte. Un oedème apparait pendant quelques semaines. Les rapports sexuels peuvent être repris dès la disparition de l'oedème.
Les résultats sont au rendez-vous avec une satisfaction quasi constante des patientes.
Nous préférons la deuxième technique qui permet également d’éviter les résections excessives.
Consulter la fiche de la Nymphoplastie.
Pour plus de renseignements, contactez le Dr Ginouves.
Dernière modification le 06/01/2012